Animal de compagnie

Définition et enjeux

Portrait de Edmond Perrier Edmond Perrier,  Éléments d'histoire naturelle des animaux… (1881)

“ Peu d'animaux domestiques se sont montrés aussi-faciles que le chien.
C'est l'animal domestique par excellence, celui qui s'est le mieux plié à tous nos besoins : il défend notre maison, surveille ses alentours, garde nos troupeaux, chasse pour notre compte, sait se rendre utile à la maison de mille manières, consent même à traîner des voitures et pousse le dévouement jusqu'à se faire tuer pour son maître.
”
Source : Gallica

Portrait de Jules Verne Jules Verne,  Les Naufragés du Jonathan

“ Les caractères de l’animalité, mais d’une animalité douce et caressante, le disputaient à ceux de l’humanité, chez cet être de race inférieure, qu’on eût été tenté de comparer, plutôt qu’à un fauve, à un bon et fidèle chien, à l’un de ces courageux terre-neuve, qui peuvent devenir le compagnon, mieux que le compagnon, l’ami de leur maître. ”
Source : Wikisource

Eugène Alix,  L'esprit de nos bêtes (1890)

“ Si, maintenant, au lieu de comparer le chien actuel au chien des peuples, les plus civilisés de l'antiquité, je le compare au chien primitif, au chien sauvage ou redevenu tel, quelles différences en ce qui concerne les facultés intellectuelles !
Tandis que notre chien domestique possède, au moins en germe, les plus hautes facultés de l'homme, l'animal sauvage obéit surtout à ses instincts. Les facultés qui font précisément admirer le premier, comme le dévouement, la fidélité, la reconnaissance, etc., n'existent pas chez le second.
”
Source : Gallica

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