Compagnie du chemin de fer de Paris à la mer

Élements biographiques

Compagnie du chemin de fer de Paris à la mer Chemin de fer de Paris à la mer (1839)

La Compagnie est en mesure, dès qu'elle aura obtenu les arrêtés administratifs, d'acheter le surplus des terrains nécessaires à l'établissement du Chemin de fer de Paris à Pontoise. L'estimation en a été faite parcelle par parcelle, et consignée dans plus de deux mille procès-verbaux signés par les estimateurs.
Tous les actes de la Compagnie prouvent une intention sérieuse d'exécution ; elle ne s'est arrêtée que devant l'impossibilité résultant
du défaut d'autorisation administrative et de l'insuffisance et de la nonréalisation du fonds social.
Source : Gallica

Compagnie du chemin de fer de Paris à la mer Chemin de fer de Paris à la mer (1839)

C'est alors que viendra la question d'agiotage. Il sera facile de prouver qu'une garantie d'intérêt de 3 pour 100 ne doit pas avoir pour effet de ramener les actions au pair, mais seulement d'assurer la rentrée du capital souscrit. L'agiotage s'alimente de l'incertitude des valeurs ; il est d'autant plus ardent, d'autant plus fécond en catastrophes, que ces valeurs sont plus incertaines : la garantie d'intérêt, en limitant les chances
Source : Gallica

Compagnie du chemin de fer de Paris à la mer Chemin de fer de Paris à la mer (1839)

La Compagnie d'Orléans avait élevé son fonds social à 40 millions, au double des évaluations des devis de l'Administration. Les huit banquiers fondateurs n'avaient pas ouvert de souscription avant la concession, et, en outre, par un Prospectus publié après l'ordonnance royale, ils avaient déclaré que le fonds social était entièrement souscrit, et annoncé l'émission d'actions à prime pour une partie du capital.
Source : Gallica

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