Ludovic Vitet,
Histoire de Dieppe
(1844)
“ Quelque beau que soit ce spectacle, les bourgeois de Dieppe viennent rarement en jouir; s'ils sortent de leurs boutiques et de leurs maisons, ce n'est pas vers la mer qu'ils portent leurs pas. Mais de vieux matelots que leur âge ou leurs blessures condamnent à ne plus naviguer, s'en viennent tous les matins s'asseoir sur ces bancs de bois, et passent leur journée à contempler d'un œil d'amour et de regret cette mer qui a fait divorce avec eux. ”
