Joseph Morlent, Dieppe et ses environs en 1841… (1841)
“ Le contraste est plus frappant encore si de la nature morte vous passez à la nature vivante. La population maritime de Dieppe a conservé ses franches et vives allures, son langage énergique et coloré, ses préjugés mêmes ; renfermée dans sa spécialité elle repousse tout ce qui tend à effacer sa primitive empreinte ; hommes, femmes, enfans, vieillards, génération qui qui fuit, génération qui commence, tout ce qui tient à la mer, tout ce qui vit de la mer est encore ce qu'il était il y a trois siècles ; le temps n'a rien affaibli, rien altéré. ”
