Joseph Morlent

Résumé

Joseph Morlent,  Dieppe et ses environs en 1841… (1841)

“ Le contraste est plus frappant encore si de la nature morte vous passez à la nature vivante. La population maritime de Dieppe a conservé ses franches et vives allures, son langage énergique et coloré, ses préjugés mêmes ; renfermée dans sa spécialité elle repousse tout ce qui tend à effacer sa primitive empreinte ; hommes, femmes, enfans, vieillards, génération qui qui fuit, génération qui commence, tout ce qui tient à la mer, tout ce qui vit de la mer est encore ce qu'il était il y a trois siècles ; le temps n'a rien affaibli, rien altéré. ”
Source : Gallica

Joseph Morlent,  Dieppe et ses environs en 1841… (1841)

“ L'aspect du port de Dieppe, sa population de pêcheurs, sa grève, ses navires, tout ce qui se rattache enfin au mouvement et à l'établissement maritimes, porte un cachet d'originalité native qu'on chercherait vainement au Havre. La rade de Dieppe déployant sur une immense étendue ses eaux qui empruntent à leur profondeur une teinte d'un vert foncé a un caractère de grandeur imposante qui manque à la rade du Havre dont l'horizon est borné sur presque tous les points
par la ligne bleuâtre des côtes du Calvados et du Co.
”
Source : Gallica

Joseph Morlent,  Dieppe et ses environs en 1841… (1841)

“ Le regard embrasse son grand bassin de forme irrégulière, l'ouverture de la passe, l'arrière-port et la retenue. A l'est de l'arrière-port, s'étend un autre bassin à flot dont les travaux s'exécutent avec une lenteur désespérante pour le commerce ; ce bassin n'aura pas moins de 40,000 mètres de 'superficie. Dans l'arrière-port se jette la rivière d'Arques, canal de flottaison pour les bois qui se consomment à Dieppe. ”
Source : Gallica

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