Joachim Michel, Causeries sur Fécamp, Yport, Étretat… (1857)
“ Etretat n'est plus cet amas de bicoques aux toîts de chaume, assis tristement au fond d'un vallon dénudé, et visité seulement par les gourmets qui savaient apprécier la saveur du poisson pêché sur cette partie de la côte. C'est le rendez-vous des artistes ; des littérateurs ; des baigneurs, charmés de la transparence de l'eau, qui s'étend sur une belle plage couverte de cailloux roulés ; des curieux désireux d'admirer les capricieux contours des falaises. C'est une bourgade se faisant coquette pour recevoir ses hôtes. ”
