Pierre-Jacques Féret, Dieppe en 1826, ou Lettres du vicomte de** à Milord***… (1826)
“ Bien certainement, si j'avais quelque influence dans le pays, les habitants de Dieppe et des cantons voisins érigeraient un monument sur ce champ de bataille, et je les engagerais à venir tous les ans, le jour de saint Matthieu, y célébrer une fête à laquelle prendrait part la garde nationale et la garnison de Dieppe. La beauté du site se prêterait d'ailleurs à cette cérémonie patriotique ; les échos de la forêt aimeraient à redire le nom du grand Henri : une musique tantôt militaire, tantôt engageant aux danses et au plaisir marierait la gloire des guerriers aux douceurs de la paix. ”
