Bain public

Définition et enjeux

Jules Arnould,  Nouveaux éléments d'hygiène (1900-1902)

“ En général on accorde au public une vingtaine de litres d'eau par bain et 20 minutes de temps : c'est plus que suffisant. La rétribution demandée varie de 15 à 20 centimes, linge (serviette) et savon compris.
Quand il s'agit de collectivités soumises à une certaine discipline, comme les soldats, les écoliers, les prisonniers, etc. on installe les bains par aspersion de la façon la moins compliquée, en supprimant les cabines et en employant des appareils de la plus grande simplicité n'alimentant du reste qu'un petit
nombre de pommes d'arrosoir, six à dix d'ordinaire.
”
Source : Gallica

Auguste Tessereau,  Cours d'hygiène (1855)

“ Où sont de nos jours les hommes qui trouveraient une distraction à leur douleur dans la construction plus ou moins élégante de bains publics et qui accepteraient comme une grande faveur l'entrée gratuite dans ces bains les jours de réjouissance publique? Il faut croire que les peuples avaient dans ce temps-là une plus grande prédilection pour le bain que de nos jours. ”
Source : Gallica

Élie Ébrard,  Joseph et Pauline, ou Lettres sur l'hygiène et l'économie domestique (1853)

“ « Les bains, nous dit-il, sont très-utiles à la santé comme mesure de propreté. Ils enlèvent la crasse qui se forme à la surface de la peau et qui donne naissance, chez les gens malpropres, aux dartres et aux furoncles.
Lorsque la peau est échauffée, lorsqu'elle est couverte de boutons, les grands bains produisent un bien-être merveilleux.
» Rien ne délasse et n'assouplit, comme un bain chaud, les membres et les jointures raidis par la marche ou par le travail. Par bains chauds j'entends parler des
bains tièdes.
”
Source : Gallica

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