Auguste Tessereau

Résumé

Auguste Tessereau Cours d'hygiène (1855)

La température la plus convenable pour le bain de propreté est celle où l'on éprouve une douce et agréable sensation qui n'est ni chaude ni froide. Si la chaleur du bain est trop élevée, la température du corps s'élève aussi, la circulation du sang devient trop active, trop rapide ; la figure se colore, s'anime et se couvre de sueur ; on éprouve de la tendance au sommeil, de la pesanteur de tête, une sorte d'oppression et de malaise vague, et, si l'on persiste à rester
dans cette eau, on s'expose à des accidents sérieux.
Source : Gallica

Auguste Tessereau Cours d'hygiène (1855)

Le lit est de tous nos meubles le plus utile, le plus indispensable et celui qui exige les plus grands soins. C'est l'asile de l'enfance et de l'âge des infirmités. C'est le lieu du repos de l'homme en santé et de l'homme malade. Nous y passons certainement plus de la moitié de notre vie. Il est facile de concevoir que, s'il se
trouve dans de mauvaises conditions hygiéniques, nous en subirons les fâcheuses influences. Eh bien, dans l'étroite habitation de l'ouvrier, le lit est relégué souvent dans un coin obscur, où l'air ne se renouvelle pas et où il est en contact avec un mur humide.
Source : Gallica

Auguste Tessereau Cours d'hygiène (1855)

Vous autres, messieurs, vous savez comment la transpiration s'active : quand vous travaillez dans un atelier très-chauffé ou quand vous vous livrez à un exercice pénible, votre corps ruisselle de sueur, votre chemise et vos vêlements en sont trempés.
La transpiration de tous les instants dépure le sang, en entraînant au dehors des humeurs qui le vicient et l'altèrent; par elle, la nature se débarrasse de substances qui troubleraient les fonctions. Il s'échappe encore continuellement des pores de la peau une sorte d'huile qui vient constamment graisser cette membrane et la rendre plus souple.
Source : Gallica

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