Auguste Viguier, Projet d'une amélioration dans l'hygiène publique… (1852)
“ Si bien, que, même pour les personnes riches et curieuses de propreté, un bain est souvent une affaire, qu'on ajourne malgré soi, faute de rencontrer l'heure propice. A côté de la dépense de temps, il y a celle de l'argent qui retient encore le plus grand nombre; mais quand bien même on construirait à grands frais des bains publics avec les fonds de l'État et des communes, le sacrifice du temps à perdre restant le même, la facilité des prix plus réduits suffirait-relle dans nos climats humides et froids à surmonter les répugnances et la crainte justement fondée de compromettre la santé? ”
