Al Bourgeois d Orvanne, Lavoirs et bains publics gratuits et à prix réduits… (1854)
“ Mais, il faut le reconnaître, la propreté est difficile, coûteuse, quelquefois même inaccessible aux pauvres. Celui qui trouve à peine dans le prix de son travail de quoi se vêtir, se nourrir et s'abriter, est souvent obligé de regarder le bain comme un objet de luxe interdit à sa fortune. Son linge, si rare et qui se renouvelle si peu, ne se lave qu'au prix de lourds sacrifices; l'eau elle-même coûte cher, et plus d'une pauvre ouvrière, lorsque la semaine a été sans salaire, est forcée de laisser en gage une moitié du linge de son ménage pour obtenir le blanchissage de l'autre. ”
