Eau de Javelle

Définition et enjeux

Jean-Antoine Socquet,  Traité général pratique des eaux minérales de la France et de l'étranger (1859)

“ L'eau de Javelle s'emploie dans la gastralgie, la céphalée, l'aménorrhée, la chlorose, la leucorrhée, etc. Mais on lui préfère l'eau de Châteaufort. ( Nivet, Dict. des eaux minérales du Puy-de-Dôme. )
Pont-Gibaud forme une transition aux sources de Sail, du Monestier, de Rouzat, de Courpière et de Royat, qui sont plus fortes.
Sail-sous-Couzan (LOIRE) .
Village de l'arrondissement de Montbrison. L'eau minérale est froide, limpide, inodore, d'une saveur piquante avec un arrière-goût ferrugineux, et dépose un sédiment jaunâtre. — Médecin : M. Lenfant.
”
Source : Gallica

Portrait de Jules Brunfaut Jules Brunfaut,  Hygiène publique. Les Odeurs de Paris… (1882)

“ On compte à Paris et ses environs beaucoup de petites fabriques faisant de l'eau de javelle ; ce sont la plupart des gens qui fournissent les lavoirs publics et qui joignent à cette industrie d'autres produits, tels que le savon, le carbonate de soude, la potasse, etc.
La fabrication est simple, elle s'opère dans des trouées chauf-
fées au bain-marie, et les réactions de l'acide chlorhydrique et du bioxyde de manganèse, le chlore, sont reçues dans des cuves en bois doublées de plomb et remplies de dissolution alcaline.
”
Source : Gallica

F.-A. Niaudet,  Un peu de tout ce qu'il est bon de savoir… (1868)

“ L'eau de javelle (hypochlorite de soude) , le chlorure de chaux (hvpochloritede chaux) , sont les deux agents le plus ordinairement employés; l'abus en est des plus à craindre pour la conservation du linge. Ils n'agissent pas comme les alcalis ou les sels alcalins, en saponifiant les graisses ; ils agissent comme décolorants; ils font disparaître les taches, mais au risque, si
le chlore est en excès, de brûler l'étolfe, Que l'on se serve avec prudence de l'eau de javelle
”
Source : Gallica

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