César Duvoisin, Lettre à Polydore, sur Cambo et ses alentours… (1852)
“ Des collines couronnées d'habitations , d'arbres et de vignes le protègent, au nord et au midi, contre l'effort des vents violents qui s'élèvent quelquefois. Il est baigné à l'une de ses extrémités par la Nive, gentille rivière aux flots purs et limpides, qui descend avec rapidité des montagnes de la Navarre, et roule en grondant sur un lit rocailleux. Arrivée à Cambo, la Nive passe sous un ignoble pont de bois, sous lequel elle parait toute honteuse de faire couler ses eaux trans- larentes, et loin duquel on dirait qu'elle se hâte le s'enfuir. ”
