Résumé

Robert de Custine Les Bourbons de Goritz et les Bourbons d'Espagne… (1839)

DE HENRI. 47
l'est pas moins : il est, dit-on, dans ta capitale de la Russie, une princesse qui passe pour la plus belle de l'Europe; mais je doute qu'elle égale en bonté, en amabilité et en esprit, la gracieuse soeur de notre HENRI.
Ce qui m'a plus particulièrement touché , c'est l'affectueux attachement qui existe entre le frère et la soeur. Il semble que les peines de l'exil qu'ils supportent avec tant de courage, et sans que leur caractère, leur humeur en soient altérés, aient resserré les noeuds qui les unissent.
Source : Gallica

Robert de Custine Les Bourbons de Goritz et les Bourbons d'Espagne… (1839)

Quelles qu'aient été les magnificences du couronnement de la reine d'Angleterre, je ne crois pas qu'elles puissent être comparées à la splendeur et à la majesté de celui de Milan. Il est vrai qu'au sacre de l'empereur d'Autriche, la religion catholique avec toute sa pompe et ses pieuses inspirations, ajoutait ses saintes grandeurs aux grandeurs de là terre , et que la superbe cathédrale de Milan étendait ses bras, comme un cadre immense, autour de cette belle cérémonie.
Source : Gallica

Robert de Custine Les Bourbons de Goritz et les Bourbons d'Espagne… (1839)

Il suffit de connaître la noblesse et la grandeur d'âme des Bourbons de la branche aînée, pour être convaincu qu'ils ne consentiraient jamais à mettre leurs adversités à la charge d'un de leurs sujets. Si la famille royale avait besoin de secours, ce ne serait point de M. de Blacas seul qu'elle les recevrait, mais bien de tous ceux qui lui sont restés fidèles. Grâce au ciel, elle n'est pas réduite à cette extrémité; elle possède une fortune peu considérable, mais qui la place dans une entière indépendance.
Source : Gallica

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