Édouard Ducéré, Napoléon à Bayonne : d'après les contemporains et des documents inédits (1897)
“ Le roi Charles IV et la reine Marie-Louise se hâtaient maintenant d'autant plus que Napoléon, par une lettre en date du 29 avril, paraissait leur promettre une prompte vengeance : « Je n'ai pas reconnu et ne reconnaîtrai jamais le prince des Asturies comme roi d'Espagne ; je le lui ai fait dire officiellement. Je me réjouis de voir Votre Majesté ; mais je suis fâché de la savoir incommodée. Elle peut compter sur mon désir de lui être agréable et de lui donner des preuves de l'intérêt qu'elle m'inspire et de la véritable amitié que j'ai pour elle » (2) . ”
