Stanislas Girardin, Mémoires, journal et souvenirs de S. Girardin… (1829)
“ Lorsque vous étiez prince français, j'étais votre Premier-écuyer, sans avoir cessé d'être membre du Tribunat ; lorsque vous fûtes élevé au trône de Naples, mes rapports avec vous continuèrent à être les mêmes ; lorsque vous reçutes la couronne d'Espagne, j'avais besoin, pour vous suivre dans ce pays, de l'autorisation de l'empereur : elle m'a été accordée à certaines conditions, et ces conditions ne pourraient être changées sans son consentement. Je vous l'ai déjà dit, et vous le répéterai encore : exiger d'un Français de renoncer à sa patrie, c'est lui imposer le plus grand des sacrifices. ”
