Charles de Guise

Définition et enjeux

Charles Cauvin,  Vie de François de Lorraine, duc de Guise… (1878)

“ Il faut, du reste, rendre ici justice au duc de Guise. Lorsqu'il vit le roi sur son lit de mort, il savait que le pouvoir allait lui échapper, et qu'il avait soulevé contre lui trop de haines et trop de passions pour n'être pas persuadé qu'il serait l'objet des attaques les plus furieuses et les plus injustes. L'armée, qu'il avait si souvent conduite à la victoire, et qui aimait en lui le plus brave et le plus généreux de ses capitaines, lui était profondément dévouée. Une grande partie de la noblesse et le peuple de Paris le reconnaissaient comme le chef le plus puissant du parti catholique. ”
Source : Gallica

Charles Cauvin,  Vie de François de Lorraine, duc de Guise… (1878)

“ Pour vaincre cette formidable insurrection, Guise, mal soutenu par la reine mère, attaqué par Montmorency et par les Châtillon, eut besoin de déployer tontes les ressources de son vaste génie. Habile à dissimuler, toujours maître de lui, il paralysa le connétable en feignant à son égard des sentiments de sincère amitié. ”
Source : Gallica

Portrait de Eugène Sue Eugène Sue,  Les Mystères du peuple

“ Vive Guise ! à bas le Valois ! Henri III, haineux, lâche et féroce, pâlit de rage en apprenant l’arrivée du Guisard et l’accueil qu’il reçoit des Parisiens. « Le Balafré est venu ! — s’écrie le digne frère de Charles IX ; — par la mort-Dieu ! il en mourra ! » — Et, mandant aussitôt un colonel corse, Alphonse Ornano, il le charge d’assassiner le duc de Guise. MM. de Bellievre et de Cheverni, conseillers du roi, le conjurent de renoncer à ce meurtre, qui causerait à Paris un soulèvement effroyable. Henri III hésitait, lorsqu’il voit entrer Catherine de Médicis et le duc de Guise. ”
Source : Wikisource

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