François de Lorraine de Guise

Définition et enjeux

Charles Cauvin Vie de François de Lorraine, duc de Guise… (1878)

Les princes de la maison de Guise, si ambitieux qu'ils fussent aussi, eurent du moins l'immense mérite, en se mettant à la tête du parti catholique, de se dévouer à la cause qu'ils avaient embrassée avec un dévouement et une abnégation qui leur assignent une place honorable dans notre histoire. Qu'on ne s'y trompe pas : si, au xvie siècle, la réforme ne fit pas en France de progrès plus grands, si le royaume de Clovis, de Charlemagne et de saint Louis resta fidèle à l'Église romaine, c'est à François de Lorraine surtout qu'il le dut.
Source : Gallica

Charles Cauvin Vie de François de Lorraine, duc de Guise… (1878)

Guise savait se faire aimer autant que Montmorency savait se faire haïr. Autant le connétable était dur et hautain, autant François était affable et miséricordieux. Le premier ne soumettait que par la terreur; le second gagnait les cœurs et se faisait obéir avec docilité, par l'esprit de justice et par l'inaltérable bonté dont il faisait toujours preuve envers le pauvre peuple. Aussi le parlement s'empressa-t-il de lui témoigner combien il était joyeux de ce que le roi avait daigné l'envoyer dans ce pays de l'Angoumois et de la Saintonge.
Source : Gallica

Charles Cauvin Vie de François de Lorraine, duc de Guise… (1878)

Pour vaincre cette formidable insurrection, Guise, mal soutenu par la reine mère, attaqué par Montmorency et par les Châtillon, eut besoin de déployer tontes les ressources de son vaste génie. Habile à dissimuler, toujours maître de lui, il paralysa le connétable en feignant à son égard des sentiments de sincère amitié.
Source : Gallica

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