François-Jean-Baptiste Noël,
Examen critique de l'ouvrage ayant pour titre…
(1855)
“ Après la mort du duc d'Alençon, l'assassinat du duc de Guise et dé son frère le cardinal, il n'est point étonnant que la maison de Guise, pour se venger, n'ait cherché à s'emparer du trône de France, n'ait fait valoir tous les moyens possibles pour justifier ses droits. De Rosières, Wassebourg et Champier, en traitant de l'histoire de Lorraine, avaient dû parler de la domination successive des Mérovingiens et Carlovingiens sur le pays, domination qui avait précédé celle des Godefroy, ou Guillaume de Bouillon; ce qu'ils disaient des aïeux de ces derniers princes n'était qu'accessoire. ”
