Résumé

Ch. Duvernet Louis de Gonzague, duc de Nevers… (1870)

Tous les deux le pressaient de servir la cause royale, et de reconnaître le roi de Navarre comme héritier du trône. Cette demande jeta le duc dans une grande perplexité. Toute sa vie, son bras avait été au service du roi de France, et il se sentait violemment ému, en songeant que l'étendard des fleurs de lys pouvait disparaître dans la tourmente révolutionnaire si la personne royale était abandonnée de ses plus fidèles sujets. D'un autre côté, sa foi ardente pour la religion catholique, sa soumission à l'autorité du pape , lui prescrivaient de ne point pactiser avec l'héritier.
Source : Gallica

Ch. Duvernet Louis de Gonzague, duc de Nevers… (1870)

Malgré tout, elle respire un sentiment tout royaliste qui était bien la reproduction de la pensée du grand capitaine. Après avoir, avec courage, blâmé les assassinats, sous quelque bannière qu'ils se produisent, il cherche à prouver que la vengeance n'est pas permise, quand elle a pour but un roi, et un roi chrétien, placé sous la protection du pape. C'est la principale partie de cette pièce, et elle est assez en situation pour qu'on puisse croire que le duc de Nevers l'a composée. Ce qui n'est pas dans les habitudes du duc, c'est de faire lui-même son éloge.
Source : Gallica

Ch. Duvernet Louis de Gonzague, duc de Nevers… (1870)

Pour donner à cette démonstration l'appareil le plus imposant, il choisit comme ambassadeur le duc de Nevers. Prince de la maison de Mantoue, et cher aux Italiens ; par son alliance, l'un des seigneurs les plus riches et les plus puissants de France ; par sa bravoure, le capitaine le plus renommé de son temps ; par sa piété et sa soumission envers la cour de Rome, le personnage le plus orthodoxe de la cour de France, le duc de Nevers devait plaire à Clément VIII, et ce choix était bien fait pour impressionner le sacré-collége.
Source : Gallica

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