Ch. Duvernet, Louis de Gonzague, duc de Nevers… (1870)
“ Tous les deux le pressaient de servir la cause royale, et de reconnaître le roi de Navarre comme héritier du trône. Cette demande jeta le duc dans une grande perplexité. Toute sa vie, son bras avait été au service du roi de France, et il se sentait violemment ému, en songeant que l'étendard des fleurs de lys pouvait disparaître dans la tourmente révolutionnaire si la personne royale était abandonnée de ses plus fidèles sujets. D'un autre côté, sa foi ardente pour la religion catholique, sa soumission à l'autorité du pape , lui prescrivaient de ne point pactiser avec l'héritier. ”
