Louis de Gonzague

Définition et enjeux

Vincent Boucharin,  L'Ange de l'Italie, par l'abbé V. Boucharin (1858)

“ Louis de Gonzague, en effet, devait porter la gloire de sa famille jusqu'aux dernières générations, mais par ses héroïques vertus, par l'éminence de sa sainteté, et non par les frivoles distinctions du siècle, comme l'imaginait son père, dont les vues, hélas ! toutes terrestres, étaient si imprégnées de l'esprit d'ambition et du monde.
A cette époque, régnait à Florence, environné du noble prestige des sciences et des arts, François de Médicis, grand-duc de Toscane, qu'une étroite amitié liait avec le marquis Ferdinand de Gonzague.
”
Source : Gallica

Louis Paquelin,  Vie et souvenirs de Madame de Cossé Brissac… (1876)

“ Il faut, avant tout, affirmer que, dans la grave question de la vocation, la révérende mère Saint-Louis de Gonzague laissait aux âmes pleine et entière liberté, et n'influençait jamais une résolution : « La vocation vient de Dieu, disait-elle; il ne réussira ici que des âmes bien appelées. Dieu a différentes manières de faire son appel; il suffit qu'il vienne de lui, de lui seul. » ”
Source : Gallica

Louis Paquelin,  Vie et souvenirs de Madame de Cossé Brissac… (1876)

“ Dès sa plus tendre enfance, par une conduite admirable de la Providence, la vénérée mère Saint-Louis de Gonzague fut appelée à connaître d'expérience la pratique de la pauvreté, puisqu'à peine sortie du berceau, fuyant avec ses nobles parents, sans ressources, dans une terre étrangère, durant un exil de vingt-quatre ans, elle apprit à vivre du travail de ses mains, gagnant sa vie, au jour le jour, au sein de toutes les privations. ”
Source : Gallica

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