Vincent Boucharin, L'Ange de l'Italie, par l'abbé V. Boucharin (1858)
“ Louis de Gonzague, en effet, devait porter la gloire de sa famille jusqu'aux dernières générations, mais par ses héroïques vertus, par l'éminence de sa sainteté, et non par les frivoles distinctions du siècle, comme l'imaginait son père, dont les vues, hélas ! toutes terrestres, étaient si imprégnées de l'esprit d'ambition et du monde. A cette époque, régnait à Florence, environné du noble prestige des sciences et des arts, François de Médicis, grand-duc de Toscane, qu'une étroite amitié liait avec le marquis Ferdinand de Gonzague. ”
