Résumé

Éloge historique de M. Louis Théron… (1812)

Ainsi se passait, dans la pratique de la perfection chrétienne, l'enfance du jeune Théron. Peu d'hommes ont su, comme lui, consacrer à Dieu cet âge précieux ; trop souvent il s'écoule dans la dissipation et la frivolité. Jouet de ce qui l'environne, l'enfant n'est guère capable de réflexion, il s'amuse de tout, ne voit que le présent et ne songe point à l'avenir
Source : Gallica

Éloge historique de M. Louis Théron… (1812)

Des catéchismes initiaient aux vérités de la Religion les enfans, à qui leurs parens n'avaient osé en parler , et qui avaient été témoins de tant d'actes d'irréligion et d'impiété. Des instructions , pleines d'onction , fortifiaient dans la foi ces âmes faibles que la tribulation avait ébranlées ; déjà on reprenait l'habitude de ces exercices pieux qui jettent dans le coeur la semence et l'aliment de toutes les vertus. Les tendres philothées offraient à Dieu , sans effroi, l'hommage de leurs prières , de leur voeux et de leurs sacrifices.
Source : Gallica

Éloge historique de M. Louis Théron… (1812)

Son amour pour Dieu ne le cédait point au zèle qu'il avait pour sa gloire, que disje ? c'était son amour qui était le principe et la base de son zèle ; brûlé de ce feu divin , son coeur était comme le buisson ardent de l'Écriture , toujours embrasé sans jamais être consumé. Son enfance avait été le prélude de la perfection de cette vertu, sa vie entière lui fut consacrée , c'est dans ce sentiment que son âme venait oublier les soucis amers, les peines cruelles des efforts infructueux de son ministère. Quand il voyait l'ingratitude des hommes pour leur Créateur
Source : Gallica

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