Pierre Crouzet, Éloge funèbre de Jn.-Fois. Lefebvre de Corbiniere… (1803)
“ Plus vainement encore l'avarice et la perfidie , qui le redoutaient pour adversaire, eussent tenté d'acheter ses talens ou du moins-son silence. La sévérité de ses principes , et l'opinion dont il s'était environné, formaient autour de sa personne une barrière inaccessible à la mauvaise-foi. Jamais aucune espèce de séduction n'entra dans son ame ; jamais l'espoir d'un triomphe injuste ne souilla sa pensée. Lefebvre monta toujours sur le tribunal de sa conscience avant de s'avancer devant celui des magistrats. ”
