Charles-François Bicquilley, Éloge funèbre de Mr. L. C. V. Trincano… (1786)
“ Il joignit à l'étude des langues & des fources antiques de la bonne littérature, celle d'une science qu'on peut regarder comme la clef de toutes les autres, de cette science dont les abstractions rebutent tant d'esprits vulgaires, mais dont la sublimité, lacertitude & la fécondité font le charme du génie naissant. ”
