D. R., Notice sur les enfants de M. Marcellier… (1861)
“ De la mort, pauvre mère, hélas, trois fois victime, Tu te nourris de pleurs, de chagrins, de tourments. Aussi je me suis lu dans les premiers moments D'une affreuse douleur, mille fois légitime, De sourds gémissements. Tes enfants, toutefois, que l'on a vus si sages, Etait-ce à ce séjour que tu les destinais ? « Pour le vice, ô mon Dieu, si tu me les donnais, » Plutôt la pâle mort sur leurs chastes visages !... » Ainsi tu résonnais. Nous devons donc bénir le bon Dieu qui nous aime. S'il nous prive d'enfants c'est sans doule un bonheur. ”
