Résumé

D. R. Notice sur les enfants de M. Marcellier… (1861)

De la mort, pauvre mère, hélas, trois fois victime, Tu te nourris de pleurs, de chagrins, de tourments. Aussi je me suis lu dans les premiers moments D'une affreuse douleur, mille fois légitime, De sourds gémissements.
Tes enfants, toutefois, que l'on a vus si sages, Etait-ce à ce séjour que tu les destinais ? « Pour le vice, ô mon Dieu, si tu me les donnais, » Plutôt la pâle mort sur leurs chastes visages !... » Ainsi tu résonnais.
Nous devons donc bénir le bon Dieu qui nous aime. S'il nous prive d'enfants c'est sans doule un bonheur.
Source : Gallica

D. R. Notice sur les enfants de M. Marcellier… (1861)

«Courez les bois, lui disait son respectable chef, dans des lettres pleines d'amitié; jouissez en toute liberté des beaux jours et des plaisirs de la campagne, pour nous revenir ensuite plein de santé. » Dans les premiers temps, en effet, le changement d'air, de nourriture, de régime; le bonheur de se revoir avec ses bons parents, de vivre avec eux en liberté dans la saison des beaux jours, tout semblait rappeler Xavier à la vie.
Dans l'une de ses courses à travers les forêts de la Biaise, il vit un énorme chêne que l'on appelait le roi des bois, et que quelques jours après on devait abattre.
Source : Gallica

D. R. Notice sur les enfants de M. Marcellier… (1861)

Docile aux leçons de sagesse et de vertu qu'on lui prodiguait chaque jour, le jeune Xavier fut bientôt jugé digne d'être admis à la première communion. Une foi vive, une rare délicatesse de sentiment et de conscience, un profond respect, un pieux recueillement dans le lieu saint, un amour tendre pour le Dieu qui allait se communiquer à lui, une dévotion toute filiale pour la sainte Vierge, telles furent les dispositions qu'il apporta à cet acte important, d'où l'on prit soin de lui faire sentir que pouvaient dépendre son bonheur sur la terre et son heureuse éternité.
Source : Gallica

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