Résumé

Éloge funèbre de M. Maret, principal du collége de Thoissey… (1857)

Ah! nous le dirions presque avec fierté, si nous ne savions que l'homme n'a point à s'enorgueillir de l'oeuvre de Dieu, la part qui leur est faite est bien belle, elle est bien précieuse! M. MARET était une de ces intelligences, et selon l'heureuse expression d'un de ses parents témoin de ses débuts d'avocat : « Les passions des plaideurs ne pouvaient entrer dans son âme, et les luttes ardentes qu'elles commandent ne pouvaient être sa vie. »
Source : Gallica

Éloge funèbre de M. Maret, principal du collége de Thoissey… (1857)

Ce fut au collége de Belley qu'il accomplit le premier acte solennel de la vie : je veux parler de la première Communion. Dieu seul connaît quelle préparation il y apporta. Nous savons seulement que sa jeune âme avait faim de ce pain sacré qui donne la vie et fait croître dans nous les plus chastes vertus. Il s'assit pour la première fois à la table sainte, portant dans son coeur, avec la joie de sa jeunesse, la joie d'une conscience pure, la joie des Anges qui étaient descendus pour le visiter.
Source : Gallica

Éloge funèbre de M. Maret, principal du collége de Thoissey… (1857)

Né en 1810, d'une des plus honorables familles de la ville de Belley, M. Jules-Anthelme-Xavier MARET apprit sur les genoux de sa mère à connaître et à aimer Dieu, Admirable vocation de la mère chrétienne! Elle forme à la vertu, en les serrant sur son coeur et en les réchauffant de la chaleur de son àme, ces frêles et innocentes créatures qui plus tard béniront Dieu de la faveur qu'il leur a accordée de le connaître aussitôt qu'elles ont connu la vie.
Source : Gallica

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