Résumé

Éloge de M. l'abbé Lacombe,... prononcé à la distribution solennelle des prix… (1852)

Les lions frémissants viennent déposer à ses pieds leur fierté sauvage, et recevoir, de sa main caressante, l'empreinte ineffaçable qu'ils doivent porter à jamais dans le siècle ou dans l'Église. Cet amour, il se donne à tous, sans mesure et sans partage, comme les dons de Dieu, l'air, la lumière. Cet amour, il s'étend atout, aux besoins physiques comme aux nécessités morales. Qu'un enfant ait une fois reposé sur le coeur du maître, que le regard pénétrant de celui-ci ait lu les desseins de Dieu dans l'âme du jeune lévite, jamais, quoique il arrive par la suite, il ne lui retirera sa main.
Source : Gallica

Éloge de M. l'abbé Lacombe,... prononcé à la distribution solennelle des prix… (1852)

Il jugeait sainement parce qu'il jugeait sans passion. Placé, par l'élévation naturelle de son âme, au-dessus des agitations communes, dans une sphère haute et sereine, il portait sur tout un regard tranquille et sûr, et jamais les troubles du coeur n'obscurcirent en lui les lumières de l'intelligence. Quel homme en effet sut mieux commander à sa nature et se posséda plus pleinement lui-même?
Avec Un coeur si bon, avec un esprit si droit, avec un tel ensemble de qualités nobles et rares, M. Lacombe pouvait-il ne pas réussir dans l'oeuvre que Dieu lui avait confiée?
Source : Gallica

Éloge de M. l'abbé Lacombe,... prononcé à la distribution solennelle des prix… (1852)

M. Lacombe va recevoir l'onction sacerdotale. Le Pontife étend ses mains sur lui. O Dieu ! répands tes dons sur cette tète si chère ! Église de Bordeaux, tourne tes regards vers lui ; Église affligée, réjouis-toi, que d'enfants nouveaux vont naître de ton sein! Dilate tes pavillons, agrandis tes tentes, tes déserts vont fleurir, tes solitudes vont être peuplées. Dieu t'envoie le père futur d'un peuple nombreux et le chef d'une race sainte.
Source : Gallica

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