Au clergé du diocèse de M..... Réflexions d'un catholique sur les élections du 13 mai 1849
“ Il n'est pas question d'interposer un intérêt politique entre le confesseur et le pénitent, entre le cercueil des morts et les prières de l'Église. Nul ne l'a prétendu, nul n'a rêvé ce sacrilège. Mais quand le prêtre est descendu de l'autel, quand le confessionnal se ferme et redevient muet, quand le pasteur mêlé à son troupeau ne s'en distingue que par une vertu plus grande, une vénération plus méritée, pourquoi ne mettrait-il pas au service de sa foi politique l'ascendant qu'il tient de son ministère ? La loi lui permet d'être citoyen , elle lui laisse sa conscience politique ”
