Résumé

Le mariage religieux et l'avenir d'Haïti… (1877)

Chaque fois que la grâce de ce sacrement vient à toucher les âmes des époux unis par l'Eglise, la vieille barbarie recule d'un pas dans le pays, et la vraie civilisation, la civilisation de l'Evangile, y pousse de plus profondes racines. Est-ce que les grandes et saintes idées d'honneur, de fidélité, de modestie, de pudeur, au nom desquelles la religion commande le mariage, ne sont pas en Haïti, comme partout, les plus nécessaires à implanter, à vulgariser dans les âmes ?
Source : Gallica

Le mariage religieux et l'avenir d'Haïti… (1877)

C'est là ce qui explique la stérilité de leur ministère.
Mettez en parallèle l'impulsion donnée au saint mariage depuis 1864, sous le régime du Concordat et de la bienfaisante influence d'un clergé canoniquement organisé et dirigé par ses évêques. Voyez comme la vie morale renaît à l'ombre du mariage catholique ; comme la famille se constitue, comme la conscience se forme, comme la superstition disparaît à mesure que l'éducation chrétienne se développe; comme tous les éléments de régénération et de progrès viennent se grouper et s'élaborer dans ce foyer de la vraie civilisation !
Source : Gallica

Le mariage religieux et l'avenir d'Haïti… (1877)

La liberté religieuse,' dit Monseigneur Dupanloup, ne consiste pas seulement dans le libre exercice du cidte, ou dans la faculté de se réunir dans une église pour y célébrer le service divin. La liberté du culte est bien autre chose. Quand on parle de liberté des cultes dans le droit public, dans les constitutions, dans les lois, même dans le langage vulgaire, on doit entendre par là non seulement le rite, le cérémonial religieux, qui n'est qu'une partie de la Religion, mais la Religion elle-même.
Source : Gallica

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