Gustave Théry,
Le Mariage et la loi civile, législation chrétienne du mariage…
(1880)
“ Si en présence des difficultés que son état légal lui crée pour contracter un véritable mariage, la femme se livrait à l'inconduite, ne faudrait-il pas en accuser cette loi civile, qui l'empêchant de s'unir à un légitime époux, l'a jetée hors du chemin de l'honneur et de la vertu ? La séparation de corps est un remède insuffisant au mal, en ce que, maintenant légalement un lien qui n'existe pas, elle empêche deux individus, qui ne sont rien l'un pour l'autre, d'user de leur droit en contractant chacun de leur côté un mariage légitime. ”
