Ernest Glasson, Du consentement des époux au mariage… (1866)
“ S'il est vrai de dire que l'erreur sur une simple qualité ne vicie pas le consentement au point d'autoriser une demande en nullité, d'un autre côté, il importe de ne pas se tromper dans les applications de cette règle, et notamment de ne pas prendre pour une erreur sur une qualité de la personne ce qui constitue quelquefois une erreur sur la personne elle-même. Dans certains cas, en effet, telle qualité sert à distinguer une personne d'une autre, et alors l'erreur sur cette qualité est en même temps et forcément une erreur sur la personne. ”
