Louis-Antoine Dessaulles,
Les erreurs de l’Église en droit naturel et canonique sur le mariage et le divorce
“ J’avais donc raison de dire un peu plus haut que le mariage n’est plus considéré, depuis que le sacrement est déplacé, ou produit par les conjoints, que comme un pauvre petit sacrement laïque qui n’a aucune importance par lui-même puisque le vœu solennel, qui ne constitue un sacrement à aucun point de vue, le rompt et dissout. Cela montre quel bon marché fait l’Église de ses propres formules quand la question de sa suprématie est en jeu. Le vœu solennel plus puissant qu’un sacrement qui remonte, nous dit-on placidement, à Jésus et à Dieu lui-même par la création de l’homme et de la femme ? ”
