“ Quelle profanation, jeter de véritables fleurs à des êtres pareils ! abuser ainsi de la rose, profaner ainsi le camélia ! flétrir ainsi sans pitié ces doux trésors ! et pourquoi ? pour une roulade, pour une bouffante, pour une tirade ! Non, messieurs, je ne serai pas la complice de ces profanations. Vous aurez du foin, et, comme dit le proverbe, je mêlerai pour vous l’utile à l’agréable. ”
Profanation
Définition et enjeux
La profanation désigne l'acte de déshonorer ou de violer ce qui est sacré, un concept exploré à travers diverses dimensions morales, religieuses et littéraires. Si le roman Profanation (2008) de Jussi Adler-Olsen en offre une incarnation narrative, d'autres auteurs comme Jules Janin ou Jean Jaurès en ont détaillé les enjeux symboliques et juridiques.
Edme Vay, par exemple, en évoque les sanctions pénales, tandis que Léon Pamphile LeMay la rattache à des dilemmes éthiques. Ce thème, étroitement lié au sacrilège, aux reliques ou aux cimetières, révèle une tension entre respect et transgression.
Citations sur “profanation”
Léon Pamphile LeMay, Contes vrais
“ Allait-elle protéger son assassin maintenant ?... Car c’est un assassin, ce patriote qui est là... dans sa chambre, à elle !... dans sa chambre ! Ô la profanation !... Pourquoi cet homme n’expierait-il pas son crime ?... ”
Jean Jaurès,
Histoire socialiste de la France contemporaine
“ « La profanation des vases sacrés et des hosties consacrées est crime de sacrilège. « Toute voie de fait commise sur des vases sacrés ou sur les hosties consacrées est déclarée profanation. « La profanation des vases sacrés est punie de mort simple. « La profanation des hosties consacrées est punie de la peine du parricide. » ”
Quatuor politique ; suivi d'un Solo final (1881)
“ C'est là le fait capital et décisif. Hors de Lourdes, point de salut ; qui n'a pas été à Lourdes est un profane et un mécréant. Répondez. Avez-vous pris part à ces saints pèlerinages ? Vous a-t-on vu, le chapelet à la main, suivre ces bandes de pieux oisons et de bêtes bêlantes ? CARLOS. Oh! c'est trop fort cette fois. Il n'y a rien de respectable pour vous, rien qui soit à l'abri de vos outrages. Insulter ainsi à des manifestations que leur caractère inoffensif devrait sauvegarder, c'est indigne. C'est une profanation. DÉMOS. Profanation? dites-vous. ”
Léo Taxil,
Mémoires d’une ex-palladiste parfaite…
“ Or, la profanation par le poignard n’est pas l’unique expression de la haine palladiste contre le Christ. Il est des profanations révoltantes dont j’ai reçu rapport authentique, lorsque j’appris que les pratiques de messe noire s’introduisaient et se propageaient en cachette de moi, bien connue pour y être opposée, et je voulus me rendre compte de l’étendue du mal : alors je l’appelais déraison, stupide et ignoble folie. ”
Alain-René Lesage,
Histoire de Gil Blas de Santillane
“ Vous êtes un impie, un sacrilège, un homme abominable. Vous avez enterré un chien comme un musulman ! quelle profanation ! Est-ce donc ainsi que vous respectez nos cérémonies les plus saintes ? et ne vous êtes-vous fait mahométan que pour vous moquer de nos pratiques de dévotion ? ”
Théophile Fragonard,
Lamartine, vie publique et privée…
(1843)
“ Il a raison quand il laisse entendre que ce serait une profanation et un crime si nous détruisions à la fois, par notre lâcheté et noire égoïsme , les travaux de nos pères et les espérances de nos neveux. ”
Jean Barbeyrac,
Traité du jeu, où l'on examine les principales questions de droit naturel et de morale qui ont du rapport à cette matière…
(1737)
“ S'il y en a qui s'empêchent de vomir des Juremens & des Blasphêmes grossiers, ne laissent-ils pas échapper souvent certaines paroles où est renfermée une profanation qui pour être plus délicate & plus cachée, n'en est pas moins criminelle ? Lors même qu'il ne paroît rien dans leurs discours qui semble partir d'un manque de respect pour la Divinité, leur cœur est-il bien exemt de tout murmure, direct ou indirect, contre la Providence, qu'ils envisagent alors comme leur étant contraire? ”
Victor Hugo,
Oeuvres illustrées, de Victor Hugo…
(1826)
“ Seul, j’étais resté immobile sur mon siège, révolté de l’horrible profanation qui allait se commettre sous mes yeux ; mais les deux vigoureux mulâtres qui me gardaient dérobèrent mon siège sous moi, me poussèrent rudement par les épaules, et je tombai à genoux comme les autres, contraint de rendre un simulacre de respect à ce simulacre de culte. ”
Gustave Claudin,
Mes souvenirs : les boulevards de 1840-1870…
(1884)
“ Quand un voyageur va imprimer là-dessus l' empreinte de ses pas , pour les servantes anxieuses c' est une profanation . Il est vrai qu' elles s' empressent aussitôt de répandre de nouveau du sable et de tout réparer . ”
Gustave Rouland, Discours et réquisitoires de M. Rouland… (1863)
“ Et, dans d'autres débats, qui pourrait sonder les abîmes des nations dépravées? Qui verserait des larmes assez amères sur la profanation, par le crime, des plus magnifiques dons que l'homme ait jamais reçus de la main de Dieu? Qui encore, au milieu des désordres de toute espèce poursuivis par la vindicte publique, saurait non-seulement inspirer la crainte du. châtiment, réhabiliter les senti- ments honnêtes, mais même s'élever assez haut pour dévoiler les vices cachés de la corruption qui déborde? ”
Souvenirs judiciaires de la République aimable et neutre… (1882-1883)
“ C'est pourtant sur ce point élémentaire que l'incrimination paraît s'être assise sous la parole de M. le président, qui insiste pour confondre ces deux profanations. — On a interprété, dit M. Gaillard de la Dionnerie, dans le sens d'une profanation réelle, les termes de votre sermon. — Tout le monde n'est pas intelligent dans ma. paroisse, répond justement le curé ”
Cesare Beccaria,
Des délits et des peines
(1822)
“ Les profanations sacrilèges ne sont jamais commises que par de jeunes débauchés ; les punirez-vous aussi sévèrement que s'ils avaient tué leurs frères ? leur âge plaide en leur faveur. Ils ne peuvent disposer de leurs biens, parce qu'ils ne sont point supposés avoir assez de maturité dans l'esprit, pour voir les conséquences d'un mauvais marché ”
Alfred Driou, Jeanne Hachette ou L'héroïne de Beauvais (1868)
“ La plus indigne, la plus criminelle des profanations a lieu sous les regards du ciel. Et la foudre de Jéhova ne fulgure pas pour foudroyer cette lé* gion de Belphégors! Age, sexe, conditions, titres, rien n'est respecté. On égorge tous ces infortunés qui s'étaient confiés à l'Eternel. ”
Edme Boursault,
Théâtre de feu Monsieur Boursault
“ Seigneur, de la parole il a perdu l’usage : Vous faut-il de son crime un plus grand témoignage ? S’il étoit innocent, pour sortir d’embarras, Une Fable à propos ne lui manqueroit pas : Mais de sa trahison la preuve est si facile, Qu’un si foible secours lui paroît inutile. CRESUS. On t’accuse ; on t’insulte ; & tu ne réponds rien ! ESOPE. Que dirois-je, Seigneur, que vous ne sçachiez bien ? Quel que soit l’embarras où leur haine me jette, Elle est de mon silence un mauvais interpréte : L’innocence est timide & non la trahison. ”
Benjamin Constant,
Questions sur la législation actuelle de la presse en France et sur la doctrine du ministère public…
(1817)
“ Est-il bien clair enfin qu'une nation où les individus, avertis par les dénonciations, les poursuites, les châtimens, les incarcérations et les amendes, que les opinions sont punies, désavoueraient tout ce qu'ils auraient dit, aussitôt qu'on leur en ferait un crime, fût une nation plus estimable , plus véridique , plus franche, plus morale , qu'avant que ce mérite des désaveux eût été reconnu? Imposer à un homme l'obligation de mentir, en lui montrant de la douceur s'il faiblit, et de la sévérité s'il persiste , ne serait-ce pas travailler à le corrompre? ”
Pedro Calderón de la Barca,
Oeuvres dramatiques de Caldéron…
(1871-1873)
“ Mais je ne sais par où commencer; ayant toujours vécu plein d'honneur, dans la paix comme dans la guerre, si j'ai à me plaindre de quelque offense, il n'est pas étonnant que je n'aie jamais' appris comment on se plaint. Prend-on des précautions contre ce qu'on ne croit pas avoir à craindre? Ma langue osera dire que j'ai?. Arrête, ma langue, pas un mot, pas une syllabe sur mon affront; car si tu m'offenses, il pourra se faire que, châtiée par ma vie ou par ma mort, offenseur et offensé tout ensemble, je m'outrage à la fin et me venge. ”
Abraham Sébastien Crozes,
L'abbé Crozes,aumonier de la Roquette…
(1873)
“ Aussi les profanes, dans les premiers siècles de l'Église, n'assistaient jamais à la communion des fidèles. Et de nos jours, je regrette qu'on lise publiquement et à haute voix, dans nos églises, certains actes avant ou après la communion, que les indifférents ne peuvent comprendre, et dont l'impie qui passe dit : « Quelles bêtises ! » Oui, j'en conviens, ce sont des bêtises, mais de ces sublimes bêtises comme celles qu'une mère dit à son enfant, un époux à son épouse, et qu'il n'est pas donné à tout le monde de comprendre. ”
Juliette Adam,
Mon village
(1860)
“ Avez-vous offensé Dieu par la vue d’objets obscènes, de lanternes magiques, de mascarades, d’images immorales ? vous serez punis par la vue, per visum ! Avez-vous été gourmands, ivrognes ? avez-vous tenu des propos impies, souillé vos lèvres de baisers impudiques, ou calomnié, oui, surtout calomnié vos frères ? c’est alors et surtout alors que vous serez punis par la bouche, la langue et les lèvres, per labia, linguam, per gustum ! Auriez-vous aussi prêté complaisamment l’oreille à la calomnie, aux discours des huguenots ? vous serez punis par l’ouïe, per auditum ! ”
Étienne Pacot, L'Homme aux 40 jurés, ou Renouvellement des réclamations adressées au Roi en 1814…
“ Ah! qui ne voit comme moi, que votre dénonciation est une addition à la chaîne de vos crimes, puisque la subornation et la corruption des témoins qui n'ont pu vous faire rougir, en vous les reprochant, établissent encore un nouveau crime plus énorme que le précédent. ”
A Trolley de Prévaux, Le cardinal Pie et ses oeuvres… (1882)
“ « Et comment ferez-vous croire que le larcin d'un bien « profane est une faute punissable, quand les choses « consacrées au service de la religion et de votre âme » peuvent tous les jours être usurpées sans crime ? ”
Martin Viala, La philosophie du dix-huitième siècle et ses fruits… (1849)
“ Le mensonge , la haine et le sacrilège ; voilà les agents sublimes dont il s'est servi pour éclairer les peuples à la manière des philosophes. Le mensonge : « Mentez, s'écriait-il, mentez, il en reste toujours quelque chose » ; la haine : « Écrasez l'infâme ! écrasez l'infâme ! » écrit-il mille fois à ses amis en parlant de la religion, et de son fondateur J.-C. ! le sacrilège : à Ferney, ce malheureux vieillard communia quatre fois, pour avoir le plaisir de profaner, disait-il, les sacrements de l'Église, et pour montrer au peuple qu'il n'y avait rien à craindre en suivant son exemple. ”
Antoine-François Varner, Des Dénonciateurs et des dénonciations… (1816)
“ J'ai parlé de la liberté : il n'est plus ce temps heureux, cet âge d'or des dénonciateurs. Lorsqu'il était permis en France de donner à la chose publique le doux nom de liberté, qu'il était commode et lucratif le métier de dénonciateur! Quel est le téméraire qui eût osé se roidir contre un dénonciateur armé du cri de vive la liberté? Ce cri, dont les délateurs faisaient retentir toute la France, étouffait la faible voix des accusés. Au cri de vive la liberté , les portes des prisons tournaient comme d'elles-mêmes, les cachots se refermaient sur les victimes avec une affreuse docilité. ”
Pierre Blancard, Réponse aux lettres anonymes publiées contre M. l'abbé Barbaroux… (1867)
“ Attaquer des personnes sans défense et prendre le masque pour plus de sûreté ; Dissimuler son écriture et son savoir ; déguiser son habit, cacher soigneusement son nom, et recourir à la publicité pour blesser la pudeur, et appeler le scandale sur des réputations sans tache. Parler en public la langue des bagnes, vomir avec sa bave les propos des lieux obcènes , et reprocher au prêtre et à la femme , d'une conduite jusque là irréprochable, d'avoir des mœurs relachées et dissolues ”
Jean de La Fontaine,
Fables de La Fontaine
(1859)
“ Sire roi, Crois-tu qu'après un tel outrage Je me doive fier à toi ? Tu m'allègues le Sort : prétends-tu, par ta foi, Me leurrer de l'appât d'un profane langage ? Mais que la Providence, ou bien que le Destin Règle les affaires du monde, Il est écrit là-haut (1) qu'au faîte de ce pin , Ou dans quelque forêt profonde, J'achèverai mes jours loin du fatal objet Qui doit l'être un juste sujet De haine et de fureur. Je sais que la vengeance Est un morceau de roi; car vous vivez en dieux. ”
Léo Taxil,
Les Pornographes sacrés
“ Voilà donc comment le confessionnal favorise la restitution de l’argent mal acquis. Non seulement la confession ne fait pas rendre gorge aux escrocs ; mais encore, elle autorise la plus vile des malhonnêtetés, le chantage. Or, du moment que les prêtres reconnaissent le chantage comme une spéculation très légitime, je vous laisse à penser si ces gredins doivent l’exploiter pour leur compte à l’égard des imbéciles dont le sacrement de pénitence leur livre les secrets ! ”
Antoine-François Varner, Des Dénonciateurs et des dénonciations… (1816)
“ Il remet en vigueur la Pragmatique sanction, fait arrêter un nonce dépêché par le pape, et se dispose vigoureusement au combat. J'espère que voilà une guerre civile bien organisée. Croit-on qu'il n'y eût point là une belle matière pour les dénonciateurs ? Que ne puis-je compter ici toutes les innocentes victimes du bien public! Combien on dut faire sauter de gens en place avec ce mot de bien public! Quelle merveilleuse échelle pour grimper les uns sur les autres, pour casser le cou à ses ennemis, rompre bras et jambes à ses concurrens ! ”
Octave Mirbeau,
Sébastien Roch
“ À ce crime qui doit demeurer secret, et non impuni, vous aurez ajouté un scandale sans aucun bénéfice pour vous. Vous aurez réjoui les ennemis de la religion, désolé les âmes pieuses, compromis une cause sainte et vous vous serez tout à fait déshonoré. ”
Edmond Benoît-Lévy,
Code manuel de la presse, par MM. Albert Faivre…
(1881)
“ Il faut entendre par provocation tout écrit, toute parole, tout geste de nature à nuire à l'honneur, à la considération, à l'amour-propre, aux intérêts moraux ou pécuniaires, ou plus généralement, tout acte que le provocateur n'avait pas le droit de faire vis-à-vis du prévenu. On comprend qu'il y a dans l'appréciation de la provocation une question de fait et que les tribunaux ne pourront que l'admettre ou la repousser selon les circonstances de la cause. ”
Benjamin Constant,
Œuvres politiques
“ La parole déshonorée vole de bouche en bouche, ne partant d’aucune source réelle, ne portant nulle part la conviction ; bruit importun, oiseux et ridicule, qui ne laisse à la vérité et à la justice aucune expression qui ne soit souillée. ”
Lope de Vega,
Oeuvres dramatiques de Lope de Vega…
(1869-1870)
“ Non. C'est à moi qu'ils l'ont donnée. Il n'est pas besoin d'autre témoignage. Je sais tout. Honneur, tu es leur juge. Dicte la sentence et le châtiment; un châtiment qui sauvegarde mon nom, car la publicité entraîne toujours quelque honte. Il ne faut pas qu'il y ait sur la terre un homme qui soupçonne que je suis déshonoré. Enfouir sa honte, c'est la prévenir. La vengeance semble assurer notre honneur. Mais il y a toujours quelque dommage à initier le public à son affront. (Il sort.) CASSANDRE. - Ah t femmes infortunées! ”
Charles Thurot, De l'organisation de l'enseignement dans l'université de Paris au Moyen-Age… (1850)
“ Parler français, mentir, donner un démenti, injurier, frapper, dire ou faire des choses déshonnêtes, se lever tard, oublier de dire les heures canonicales, causer à l'église ; celui qui ne dénoncerait pas serait puni comme le coupable. ”
Casimir Vermasse, À mitraille ! sur les agioteurs (1847)
“ Le mensonge étant le vice le plus inhérent du vol, de l'agiotage, de l'escroquerie, de la friponnerie et de la lâcheté, — nos législateurs devraient bien nous faire une loi et établir un bagne pour les imposteurs. ”
Antoine-François Varner, Des Dénonciateurs et des dénonciations… (1816)
“ C'est un mauvais moyen de faire taire la vengeance. La persévérance du dénonciateur, alimente et multiplie les inimitiés. Nous ne trouvons que trop d'exemples de cette funeste vérité. Ouvrons les annales des temps passés, celles des temps modernes ; jetons un coup-d'oeil sur notre siècle, sur ces temps d'orages si féconds en désastres ; (96) suivons la trace ensanglantée des dénonciateurs : nous verrons naître à chaque instant la vengeance de la délation , la délation de la vengeance. ”
Pierre-Marie Compagnon, Conférence sur le Japon, faite à la réunion fraternelle des anciens élèves du petit séminaire… (1890)
“ A ceux-là, j'aurais montré les courtisanes et les danseuses siégeant aux premiers rangs dans ces cérémonies, montées sur les chars sacrés, étalant leurs grâces corruptrices. Il n'y a que le mensonge et l'erreur pour honorer le crime et diviniser les brutales passions. ”
Claude-Henri-Augustin Plantier, Enseignements et consolations attachés à nos derniers désastres… (1872)
“ Ils avaient vraiment bonne grâce de jeter tant d'insultes et de mépris à l'étranger, quand l'étranger ne s'était pas fait à l'image de la France voltairienne, libérale ou démagogique? Les insensés! en supprimant la Providence, ils ont fait de nos malheurs un mystère ou sombre et sans issue, ou ne leur permettant d'échapper à la stupeur, que par la honte et le désespoir de s'être aveuglés, grâce à la plus stupide infatuation, sur les déchéances de toute nature dont ils ont doté la patrie. ”
Charles-Maurice de Vaux,
Les Duels célèbres. Préface par Aurélien Scholl…
(1884)
“ Si on leur reproche l' injure , le mensonge , la mauvaise foi , ils vous provoquent de suite en duel . Cependant , qui mérite d' être vraiment puni , ou du plaignant , qui est en droit de reprocher , ou de l' homme sans honneur qui , ne pouvant plus rougir de rien , s' offense de la vérité et ose se battre contre elle ? Il en est d' autres encore qui , ne voulant pas revenir sur une parole dite mal à propos , se font un point d' honneur de ne pas se dédire ”
