Edmond Benoît-Lévy,
Code manuel de la presse, par MM. Albert Faivre…
(1881)
“ Il faut entendre par provocation tout écrit, toute parole, tout geste de nature à nuire à l'honneur, à la considération, à l'amour-propre, aux intérêts moraux ou pécuniaires, ou plus généralement, tout acte que le provocateur n'avait pas le droit de faire vis-à-vis du prévenu. On comprend qu'il y a dans l'appréciation de la provocation une question de fait et que les tribunaux ne pourront que l'admettre ou la repousser selon les circonstances de la cause. ”
