Alfred Martineau,
Mémoire sur quelques affaires de l’Empire Mogol
“ Quand on publie un texte ancien, c’est pour qu’il soit lu ; or rien ne gêne plus la lecture que des ponctuations défectueuses ou qui ont cessé d’exister et on reconnaîtra bien qu’une ponctuation mauvaise n’ajoute rien à la valeur d’un document. Nous en dirions autant des divisions en paragraphes si, contrairement aux usages de son siècle et surtout à ceux du xviie siècle, Law n’avait lui-même fait dans son texte des divisions claires et nombreuses qui reposent la vue et soutiennent l’attention ; il est très rare que nous ayons été obligé d’apporter plus de lumière dans le manuscrit. ”
