Jean-Baptiste Clerc, Essai sur l'art oratoire considéré au point de vue chrétien… (1868)
“ JULES. - De l'O'Connel ? AUGUSTE. — Vous prouver, par toute la suite de l'histoire, qu'il n'y a pas eu dans le monde, je ne dirai pas un seul orateur, mais même une seule âme vraiment grande, qui n'ait été animée par une passion sublime, brûlante ? OCTAVE. — Dévorante ! ANASTASE. — Pectus est quod disertos facit. CHARLES. — Qui dit froid ecrivain, dit détestable auteur. ( BOILEAU ) THÉODULE. —Messieurs, vous voulez m accabler. JULES. — Oui, sans passions il n'y a pas de vie, pas DE mouvements. Sans passions l'éloquence, la poésie, tout rampe sans viugeur. ”
