Théodore de La Rive, De Genève à Rome : impressions et souvenirs (1895)
“ Non pas, sans doute, ce prosélytisme intempérant et indiscret, agressif et provocateur, si fréquent chez certaines sectes, et qui semble se faire comme un malin plaisir de troubler les âmes simples dans leur foi paisible; mais ce prosélytisme catholique, fait de vérité, de lumière et de chaleur, respectueux de toute conviction sincère, compatissant à toute erreur, et qui, sans refuser jamais, à l'âme qui cherche, le fraternel appui de son expérience, se contente parfois d'agir sur cette âme par une simple parole, par un seul regard, ou, ce qui est plus efficace encore, par ses prières (1) . ”
