Auguste Le Dentu, Traité des maladies des voies urinaires… (1881)
“ Si l'urine ne s'échappe pas de son réservoir, cela ne tient pas seulement à ce que les fibres orbiculaires du col et de l'urèthre s'y opposent par leur tonicité; cela tient aussi à ce que la vessie peut se laisser dilater passivement par une certaine quantité d'urine, sans réagir en aucune façon. Du moment que la sensation du besoin d'uriner apparaît, ce n'est plus seulement la tonicité musculaire qui s'oppose à l'écoulement de l'urine. La volonté vient a son secours et oppose un nouvel obstacle aux contractions du corps de la vessie. ”
