Résumé

H Minet Traité des maladies des voies urinaires… (1909)

SYMPTÔMES. — La tumeur, grosse comme une noix, un oeuf de poule, une mandarine, quelquefois comme une tête d'enfant, fait saillie à la vulve; globuleuse et lisse, molle, à peine élastique, ordinairement dépressible et réductible, elle est peu influencée par les efforts brusques comme ceux de la toux ; elle l'est, au contraire, par les efforts prolongés. Le décubitus dorsal, le cathétérisme, seul ou accompagné d'une compression, en amènent la disparition.
Source : Gallica

H Minet Traité des maladies des voies urinaires… (1909)

Lorsqu'on observe une rétention complète ou incomplète et que la prostate paraît petite au toucher, l'hypertrophie peut dépendre du canal déformé, ou d'une saillie, du lobe médian qui oblitère l'orifice vésical, mais la cause peut aussi résider dans des lésions de sclérose qui ont porté sur la vessie : distendue et forcée, celle-ci a perdu sa puissance contractile. Ces deux formes de rétention d'urine, dans laquelle la prostate ne paraît pas hypertrophiée, sont aujourd'hui hors de contestation. Il est d'autant plus important de les bien connaître que l'expression symptomatique.
Source : Gallica

H Minet Traité des maladies des voies urinaires… (1909)

Rappelons une fois pour toutes que le traitement de l'urétrite ne doit jamais être perdu de vue; son importance est à nos yeux considérable, au point de vue de la persistance des résultats acquis; la durée et l'intensité de l'urétrite tiennent sous leur dépendance la rapidité des récidives.
La seule méthode qui soit de nature à donner et qui donne des résultats définitifs, souvent sans dilatation consécutive, est la résection de l'urètre avec suture des deux bouts, parfois même en l'absence de suture.
Source : Gallica

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