Paul Fürbringer,
Traité des maladies des organes génito-urinaires…
(1892)
“ Il est de toute nécessité, lorsqu'on pratique une néphrotomie, de chercher d'une part à limiter le foyer, d'autre part à le simplifier. Il va sans dire que si, parti pour une néphrotomie, on trouve un rein suppuré baignant dans le pus, entouré de foyers multiples, le plus sage est de supprimer l'organe, à moins de contre-indications tirées de l'état du rein opposé. Le malade est couché sur le côté, dans une demi-pronation du tronc ; un coussin est placé sous le flanc opposé de manière à augmenter, autant que possible, l'espace qui sépare la dernière côte de la crête iliaque. ”
