Néphrotomie

Définition et enjeux

Portrait de Paul Fürbringer Paul Fürbringer,  Traité des maladies des organes génito-urinaires… (1892)

“ Il est de toute nécessité, lorsqu'on pratique une néphrotomie, de chercher d'une part à limiter le foyer, d'autre part à le simplifier. Il va sans dire que si, parti pour une néphrotomie, on trouve un rein suppuré baignant dans le pus, entouré de foyers multiples, le plus sage est de supprimer l'organe, à moins de contre-indications tirées de l'état du rein opposé.
Le malade est couché sur le côté, dans une demi-pronation du tronc ; un coussin est placé sous le flanc opposé de manière à augmenter, autant que possible, l'espace qui sépare la dernière côte de la crête iliaque.
”
Source : Gallica

H Minet,  Traité des maladies des voies urinaires… (1909)

“ La néphrotomie diminuant la tension rénale, fait d'ordinaire reparaître la sécrétion, mais si le rein est trop altéré, cette sécrétion est insuffisante pour faire cesser l'urémie et le malade meurt, bien qu'il ait mouillé son pansement, ou bien elle ne reparaît pas. Dans les cas graves, et même en règle générale, la néphrotomie doit être conduite très rapidement; on n'extirpera le calcul pyélique que s'il se présente immédiatement au doigt ou à la pince, d'autant plus qu'il pourrait en exister aussi dans l'uretère, et on limitera le traumatisme rénal autant que possible pour son extraction. ”
Source : Gallica

Georges Michaux,  Les Néphrites chroniques hématuriques… (1900)

“ Si l'on trouve des lésions reconnues à l'heure actuelle, comme incurables par d'autres moyens que la suppression du rein, faire la néphrectomie.
Si l'on ne trouve pas de lésions, ou si ces lésions sont minimes et qu'on puisse espérer les voir disparaître à la suite d'une simple incision, ne pas aller plus loin et garder comme curative la néphrotomie exploratrice déjà faite.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature