Cancer du rein

Définition et enjeux

Léon Imbert Les tumeurs du rein (1903)

Nous répétons encore que les malades porteurs d'un cancer du rein avancé dans son évolution, sont en état de toxémie, et qu'il importe de juger sainement du degré de l'intoxication et de la force de résistance du malade avant de procéder à une intervention, surtout lorsque l'opération paraît devoir être longue et difficile. Il faut notamment étudier la sécrétion comparée des deux reins, interroger avec soin l'action du muscle cardiaque, examiner les fonctions du foie ; au clinicien de dire si les conditions du malade permettent d'enlever la tumeur, source de la toxémie.
Source : Gallica

H Minet Traité des maladies des voies urinaires… (1909)

Chez certains malades, le cancer du rein a pu évoluer d'une manière latente : le malade présente tous les signes de la cachexie cancéreuse sans qu'il soit possible de trouver le point de départ, et à l'autopsie on découvre un cancer du rein. Mais en général, on observe deux grands symptômes, hématurie et tumeur, associés ou non.
Source : Gallica

A Lavenant Manuel des maladies des reins et des capsules surrénales (1906)

MARCHE. — Chacun des grands signes du cancer du rein peut servir de début à l'affection. Le plus souvent c'est l'hématurie qui attire l'attention; d'autres fois c'est la douleur; enfin, plus rarement, c'est la constatation d'une tumeur. Il est exceptionnel en clinique de diagnostiquer les néoplasmes du rein tout au début de leur évolution et souvent, au premier examen, il est fréquent de reconnaître l'existence d'une tumeur ayant déjà acquis de grandes proportions. Anomalement les premiers symptômes sont soit des vomissements, soit des crises à type de coliques néphrétiques, etc.
Source : Gallica

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