Léon Imbert

Résumé

Léon Imbert Les tumeurs du rein (1903)

Si la rétention rénale est constatée lorsque les autres symptômes, et en particulier les hématuries avec leurs caractères bien connus, font penser à une tumeur du rein, on pourra supposer que le néoplasme gêne le cours de l'urine dans l'uretère et qu'il s'agit d'une tumeur primitive ou secondaire du bassinet. Lorsque en même temps il existe des hématuries néoplasiques et une tumeur rénale et que l'examen de l'urine révèle la présence de nombreuses cellules atypiques, qui sont très rares dans les tumeurs rénales, on a de sérieuses raisons de croire à une tumeur du bassinet
Source : Gallica

Léon Imbert Les tumeurs du rein (1903)

La cystoscopie appliquée au diagnostic des tumeurs rénales peut nous renseigner : 1° sur l'existence d'un néoplasme vésical; 2° sur. le côté malade en nous faisant voir le sang qui sort de l'uretère; 5° sur l'existence de deux orifices urétéraux laissant couler de l'urine. Étudions ces trois ordres de renseignements.
1° Il importe dans tous les cas de se rendre compte de l'existence possible d'une tumeur de la vessie : une tumeur vésicale peut en effet coexister avec la néoplasie du rein; en outre les tumeurs de la vessie peuvent simuler les tumeurs rénales.
Source : Gallica

Léon Imbert Les tumeurs du rein (1903)

Nous venons de dire que l'hématurie constitue le plus souvent le premier symptôme des tumeurs du rein, mais il ne s'en suit pas que ce soit un symptôme précoce. L'étude des nombreux malades que nous avons observés, nous conduit à penser au contraire que le plus souvent l'hématurie est un symptôme tardif, n'apparaissant que lorsque le néoplasme a déjà acquis un développement notable. Le saignement attire souvent l'attention sur le rein, mais déjà lorsqu'il apparaît la tumeur évolue depuis longtemps.
Source : Gallica

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