Résumé

Georges Robert Le Cancer primitif des capsules surrénales (1899)

Quand la tumeur fait saillie dans la région épigastrique, entre l’estomac et le colon, on doit songer au cancer du pancréas; mais l’ictère progressif manque on ne constate pas de sialorrhée et les selles ne renferment pas de graisses. Nous savons, du reste, qu’une ponction exploratrice faite dans les néoplasmes surrénaux, donne un liquide séro-sanguinolent et non une espèce de salive, douée d’un pouvoir digestif, telle qu’on en trouve dans les kystes qui accompagnent fréquemment l'épithélioma pancréatique.
Source : Gallica

Georges Robert Le Cancer primitif des capsules surrénales (1899)

On rencontre rarement de l’ascite et jamais de signes d’irritation péritonéale, mais, par contre, il existe des adhérences qui peuvent se faire de tous côtés. Elles portent d’abord sur le rein, auquel la tumeur peut être intimement soudée, et cela s’explique, puisqu’à l’état normal ces deux organes sont déjcà reliés par du tissu conjonctif. Elles s’étendent à la partie postérieure de l’abdomen, au foie, au diaphragme, à l'estomac, à la rate, au pancréas, à l’intestin.
Source : Gallica

Georges Robert Le Cancer primitif des capsules surrénales (1899)

Contigu à la tumeur, le bord antérieur du foie s’en détache nettement. Quant à son extrémité droite, elle est un peu envahie par la néoplasie qui, à gauche, s’arrête au niveau de la fosse de la vésicule biliaire qui est saine. Les ganglions lombaires ne sont pas augmentés de volume. La colonne lombaire n’est pas envahie par la tumeur. Cette dernière n’atteint pas la veine cave qui ne présente aucun bourgeon néoplasique dans son intérieur. Il en est de même des vaisseaux du bassinet et des ganglions du hile du rein droit qui ne présente pas d’altération. L’uretère n’est pas dilaté.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature