Eugène-Joseph Woillez, Traité clinique des maladies aiguês des organes respiratoires… (1872)
“ Ils ont consisté en effet; dans quelques cas, en une respiration forte, soufflante, avec bronchophonie; il peut y avoir en outre de la submatité à la percussion.. Mais il suffit d'être prévenu pour éviter toute confusion. L'absence de tout râle crépitant même par la toux, la rareté de la toux, et le défaut de crachats caractéristiques de la pneumonie, montreront qu'il ne s'agit pas d'une inflammation du parenchyme pulmonaire. De plus, l'existence dominante d'un épanchement pleurétique au-dessous révélera la véritable cause des signes observés au sommet du poumon. ”
