Georges Clemenceau,
Au soir de la pensée
“ Des sensations d’objectivité positive à peser, à ordonner, à agir dans une confusion de sensibilités surexcitées qui faussent les correspondances du monde objectif, impassible, et de notre subjectivité en proie aux angoisses de l’heure qui va s’achever. Phénomène d’autant plus propre à nous troubler que, par les glissements de la parole articulée, le langage de généralisation, d’abstraction, de métaphore, est toujours prêt aux défigurations de la pensée. ”
