Edvard Beneš,
La France et la Nouvelle Europe
(1933)
“ L'Europe ne sera-t-elle pas précipitée dans d'autres luttes sociales, dans des révolutions comme celles que le parti communiste s'efforce de provoquer chez certains Etats, et semblables à celle qu'il a réussi à réaliser en Russie ? N'est-ce pas là le danger le plus grand qui menace l'Europe ? La guerre ! La révolution ! C'est, au fond, le cri le plus fort de la période troublée actuelle, cri sourd, le plus souvent étouffé, mais d'autant plus fortement perçu intérieurement, comme une terreur s'emparant du cœur des gens qui réfléchissent. ”
