Eugène Tavernier, Revue des Deux Mondes tome 23, 1904
“ Que cet immense travail puisse glorifier l’intelligence humaine, assurément ! mais on commence à craindre qu’il ne s’épuise dans l’impossibilité de conclure. Or, quand elle intéresse la morale, la conscience, la raison, le cœur, tout l’essentiel de la vie, une conclusion doit pouvoir se traduire en un langage compréhensible pour tous les hommes. ”
