Résumé

La Bhagavad-Gîtâ, ou le Chant du Bienheureux

Quant à l’obscurité, sache, fils de Kuntî, qu’elle procède de l’ignorance et qu’elle porte le trouble dans toutes les âmes ; elle les enchaîne par la stupidité, la paresse et l’engourdissement.
9. La vérité ravit les âmes dans la douceur ; la passion les ravit dans l’œuvre ; l’obscurité, voilant la vérité, les ravit dans la stupeur.
10. La vérité naît de la défaite des instincts et de l’ignorance, ô Bhârata ; l’instinct, de la défaite de l’ignorance et de la vérité ; l’ignorance, de la défaite de la vérité et de l’instinct.
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La Bhagavad-Gîtâ, ou le Chant du Bienheureux

Une persévérance qui retient les actes de l’esprit, du cœur et des sens dans une Union mystique invariable, est une persévérance conforme à la vérité.
34. Celle, ô Arjuna, qui poursuit le bien, l’agréable et l’utile, dirigée selon l’instinct, vers le fruit des œuvres, est une persévérance de passion.
35. Une persévérance inintelligente qui ne délivre pas l’homme de la somnolence, de la crainte, de la tristesse, de l’épouvante et de la folie, est de la nature des ténèbres.
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La Bhagavad-Gîtâ, ou le Chant du Bienheureux

Sans commencement, sans milieu, sans fin ; doué d’une puissance infinie ; tes bras n’ont pas de limite, tes regards sont comme la Lune et le Soleil ; ta bouche a la splendeur du feu sacré.
20. Par ta chaleur tu échauffes cet Univers. Car tu remplis à toi seul tout l’espace entre le ciel et la terre et tu touches à toutes les régions ; à la vue de ta forme surnaturelle et terrible, les trois mondes, ô Dieu magnanime, sont ébranlés.
21. Voici les troupes des êtres divins qui vont vers toi ; quelques-uns joignent de crainte leurs mains en haut et prient à voix basse.
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