Résumé

Le livre de Job (1892)

“ Et Iahvé dit à Satan : « As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n'y a pas comme lui, sur la terre, d'homme intègre, droit, craignant Dieu et éloigné du mal. Il se maintient toujours dans son intégrité, et tu m'as excité à le perdre pour rien. » Et Satan répondit à Iahvé : « Peau pour peau ! L'homme donne tout ce qu'il possède pour sauver sa propre vie. Mais étends la main, touche à ses os et à sa chair : on verra s'il ne te renie pas en face. » Et Iahvé dit à Satan : « Je le mets en ton pouvoir ; seulement préserve sa vie. » Et Satan sortit de devant la face de Iahvé. ”
Source : Gallica

Le livre de Job (1892)

“ Que signifient les objections qu'il soulève contre la justice de la Providence, s'il est assuré que l'éternité contient la véritable sanction des lois divines? N'aurait-il pas d'un seul mot réfuté ses amis, dont l'argumentation repose uniquement sur ce principe: Dieu est juste, et, par conséquent, l'homme de bien est toujours heureux en ce monde, le méchant toujours malheureux? Tous ceux qui prennent la parole pour justifier la Providence, les amis de Job, Élihu, Iahvé lui-même, ne disent rien des récompenses et des châtiments éternels. L'épilogue ne parle que de biens temporels. ”
Source : Gallica

Le livre de Job (1892)

“ Verset omis dans le grec.
(5) Dieu.
Mes jours s'écoulent dans le chagrin (1) ; Les projets de mon cœur sont brisés.
On a beau faire de la nuit le jour, Dire que la lumière approche quand c'est l'obscurité (2) .
Mon espérance est d'avoir l'enfer pour demeure ; J'étends déjà mon lit dans le séjour ténébreux.
J'ai dit au tombeau : « Tu es mon père », Et aux vers : « Vous êtes ma mère et ma sœur. »
Où donc serait mon espoir?
Et mon bonheur, qui l'entrevoit ?
Ils descendent aux portes de l'enfer, Si toutefois dans la poussière on a le repos !
”
Source : Gallica

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