Résumé

La Bhagavadgîtâ, avec gravures

En toi il faut reconnaître l’Être indestructible, suprême ; tu es le suprême support de l’univers ; tu es, je le sais, l’impérissable gardien de l’ordre permanent, l’éternel Purusha.
19. Je te vois sans commencement, sans milieu et sans fin, de force infinie, armé de bras sans nombre, pour yeux le soleil et la lune, pour bouche le feu flambant, réchauffant l’univers de ta splendeur.
20. Car, entre terre et ciel, seul tu remplis tout. À la vue de ta forme merveilleuse et terrible, ô grand Être, les trois mondes sont frappés d’épouvante.
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La Bhagavadgîtâ, avec gravures

Le croyant acquiert la connaissance, qui, uniquement tendu vers elle, a dompté ses sens ; maître de la connaissance, il atteint bientôt le repos suprême.
40. Il est perdu celui qui, n’ayant ni la connaissance ni la foi, est livré au doute ; ni ce monde ni l’autre, ni le bonheur n’est le lot de l’homme livré au doute.
41. Celui qui par le yoga s’est libéré de l’action, qui par la connaissance a tranché le doute, cet homme, maître de soi, ô Dhanañjaya, les actes ne sauraient l’enchaîner.
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La Bhagavadgîtâ, avec gravures

Ce qu’on appelle renoncement n’est, sache-le bien, ô Pândava, rien autre que le yoga ; car on ne peut être un yogin sans avoir renoncé au désir.
3. Pour s’élever au yoga, l’action est l’arme du sage ; c’est l’inaction quand il s’est élevé au yoga.
4. Car c’est lorsqu’il n’a plus d’attachement ni aux objets des sens, ni aux actes, que, affranchi de tout désir, il s’est élevé au yoga.
5. C’est par soi-même que l’on se sauve, que l’on échappe à la perdition ; l’homme est à lui-même son ami, à lui-même son ennemi.
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