Neuf Upanishads, la théosophie des Védas
“ L’Homme, de la grandeur d’un pouce, le Soi intime, réside éternellement au cœur de tout ce qui naît ; de son propre corps, on doit L’extraire avec patience, comme l’herbe de sa gaine. Impérissable et pur, l’homme doit Le connaître, l’homme doit connaître cet Être pur et impérissable. 18. Ayant appris ainsi la Sagesse enseignée par la Mort, et toutes les règles de Yoga, pur de toute souillure, possesseur de Brahman, Nâchiketas se libéra aussi de la mort. Il en va de même, en vérité, pour celui qui connaît ainsi le Soi suprême. ”
