Résumé

Neuf Upanishads, la théosophie des Védas

L’Homme, de la grandeur d’un pouce, le Soi intime, réside éternellement au cœur de tout ce qui naît ; de son propre corps, on doit L’extraire avec patience, comme l’herbe de sa gaine. Impérissable et pur, l’homme doit Le connaître, l’homme doit connaître cet Être pur et impérissable.
18. Ayant appris ainsi la Sagesse enseignée par la Mort, et toutes les règles de Yoga, pur de toute souillure, possesseur de Brahman, Nâchiketas se libéra aussi de la mort. Il en va de même, en vérité, pour celui qui connaît ainsi le Soi suprême.
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Neuf Upanishads, la théosophie des Védas

Quand elle se leva, tous aussitôt se levèrent ; et quand elle reprit sa place, chacun reprit la sienne. De même que des abeilles, à l’essor de la reine [11] , s’envolent toutes, et se posent toutes lorsqu’elle se pose ; ainsi firent la voix, le mental, l’ouïe, la vue. Convaincus, à la Vie ils chantèrent ces louanges :
5. Comme le feu elle réchauffe, elle est le soleil, elle donne la pluie, elle est en vérité le seigneur : elle est l’air, et la terre, et la substance lumineuse, ce qui est et ce qui n’est pas, ce qui jamais ne meurt.
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Neuf Upanishads, la théosophie des Védas

On les appelle, le premier « noires ténèbres », le second « ténèbres plus noires encore, pour ainsi dire », comparés au véritable état du moi ; car, dans le premier cas, l’homme est encore sous l’influence du désir ; dans l’autre, bien qu’il puisse jouir comme dieu d’une période béatifique indéfiniment prolongée, cependant il a moins de chances de connaître la réalité qui n’est accessible que par l’état humain d’existence. Le passage au delà de la mort signifie le passage sans encombre par-dessus le dangereux état intermédiaire entre la vie terrestre et le monde céleste.
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